L’amylose à transthyrétine (ATTR) est une maladie rare, progressive et fortement dégénérative. Elle est provoquée par le mauvais repliement d’une protéine spécifique, entraînant son accumulation toxique sous forme de dépôts filamenteux dans différents organes. Des scientifiques de l’Université de Genève (UNIGE), en collaboration avec l’Università della Svizzera Italiana (USI), ont réussi pour la première fois à déterminer la structure tridimensionnelle de dépôts de protéines anormales à partir d’une biopsie cutanée d’un patient vivant. Cette avancée ouvre la voie à un diagnostic plus précoce, moins invasif, et potentiellement accessible à un plus grand nombre de patientes et patients, qui plus est applicable à d’autres maladies. L’étude est publiée dans la revue Nature Communications.