Un autre groupe de l’Université avait déjà montré comment les scientifiques exploitent les thérapies géniques pour concevoir des traitements par nanoparticules qui combattent le cancer, les maladies cardiovasculaires et d’autres pathologies. Malheureusement, les agents de libération utilisés pour ce faire ne possèdent aucun potentiel thérapeutique et finissent par se dégrader après avoir joué leur rôle de messagers. L’équipe de recherche s’est donc demandé si elle pouvait mettre au point des systèmes de nanoparticules qui ne seraient pas uniquement de simples transporteurs.